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Leçon principale
- Jean-Baptiste Say nommé « entrepreneur », ce qui signifie « croque-mort » ou « aventurier ».
- Les entrepreneurs innovent et prennent des risques pour développer de nouvelles entreprises et économies.
- Le concept de Say a influencé des penseurs économiques tels que Joseph Schumpeter sur le rôle de l’entrepreneuriat.
- Les entrepreneurs s’attaquent à l’utilisation inefficace des ressources, améliorant ainsi la productivité et la diversité des marchés.
- Le travail de Say, combiné aux idées d’Adam Smith, a façonné le succès industriel américain.
Qu’est-ce qu’un entrepreneur ?
Le terme « entrepreneur » a été inventé par le philosophe économique français Jean-Baptiste Say au début des années 1800. Il est traduit par « croque-mort » ou « aventurier ». Un entrepreneur est un individu qui crée une nouvelle entreprise, supporte la plupart des risques et bénéficie de la plupart des récompenses. Les entrepreneurs sont souvent considérés comme des innovateurs, la source de nouvelles idées, biens, services, entreprises ou processus.
Les entrepreneurs jouent un rôle essentiel dans toute économie capitaliste, en utilisant les compétences et l’innovation nécessaires pour anticiper la demande et commercialiser de bonnes idées. Les entrepreneurs qui réussissent à prendre des risques dans leur startup seront récompensés par des bénéfices et des opportunités de croissance continue. Ceux qui échouent subiront des pertes financières et pourraient quitter le marché.
Origine du terme « Entrepreneur »
Bien qu’il ait été le premier à décrire en détail la recherche du profit des entrepreneurs et de la production capitaliste, ce n’est pas Adam Smith qui a inventé le terme « entrepreneur ». Un type de personne étrangement négligé dans le chef-d’œuvre de Smith sur le libre marché, « La richesse des nations », est l’homme d’affaires. En effet, le terme a été inventé plus tard par un admirateur du livre d’Adam Smith, l’économiste Jean-Baptiste Say.
hommes d’affaires est un mot français probablement inventé par Say, tiré du mot hommes d’affaires, et est souvent traduit par « croque-mort » ou « aventurier ». Say a étudié le livre de Smith et, bien qu’il soit d’accord sur tous les points, il a constaté que l’omission des hommes d’affaires entreprenants était une grave erreur.
Cependant, les économistes n’ont jamais défini de manière cohérente « entrepreneur » ou « entrepreneur ». Bien que le concept d’entrepreneur existe et soit connu depuis des siècles, les économistes classiques et néoclassiques ont curieusement laissé les entrepreneurs en dehors de leurs modèles économiques formels : ils ont supposé qu’une information parfaite serait connue d’agents complètement rationnels, ne laissant aucune place à la prise de risque ou à l’exploration. Ce n’est qu’au milieu du XXe siècle que les économistes ont sérieusement tenté d’intégrer l’entrepreneuriat dans leurs modèles.
Trois penseurs ont joué un rôle central dans l’initiation des entrepreneurs aux versions ultérieures de l’économie : Joseph Schumpeter, Frank Knight et Israel Kirzner. Schumpeter pensait que les entrepreneurs – et pas seulement les entreprises – étaient responsables de la création de nouveaux produits en quête de profits. Knight considère les entrepreneurs comme des personnes qui tolèrent l’incertitude et estiment qu’ils sont responsables de la prime de risque sur les marchés financiers. Kirzner considère l’entrepreneuriat comme un processus qui mène à la découverte.
Le regard de Jean-Baptiste Say sur l’entrepreneuriat
Dans son article, Jean-Baptiste Say souligne que les entrepreneurs cherchent à utiliser des ressources et des capitaux inefficaces, en les redirigeant vers des secteurs plus productifs et productifs. Selon Say, les entrepreneurs recherchent le profit et, ce faisant, créent de nouveaux marchés et de nouvelles opportunités. En perturbant continuellement l’équilibre concurrentiel, les entrepreneurs empêchent la formation de monopoles et créent une grande variété de produits qui incitent les consommateurs à consommer et les producteurs à continuer de produire.
En échange de ces risques, des entrepreneurs prospères tels que Bill Gates et Henry Ford ont récolté des fortunes qui dépassent de loin celles des agents économiques ordinaires.
Say se concentre sur les entrepreneurs parce qu’il en fait partie. En tant que producteur de coton, il a compris qu’un entrepreneur doit être capable de reconnaître les opportunités et de les gérer efficacement. Le « Traité d’économie politique ou de production, de distribution et de consommation des richesses » de Say a captivé l’imagination de nombreuses personnes. Thomas Jefferson a lu la traduction anglaise et a tenté de persuader Say d’enseigner dans son nouveau pays.
Bien que Say n’ait jamais mis les pieds sur le sol américain, sa vision commerciale a néanmoins trouvé sa place en Amérique. En combinant les principes de libre marché d’Adam Smith et l’appel à l’entrepreneuriat de Say, les États-Unis sont entrés sans réserve dans la révolution industrielle et ont émergé avec l’une des économies les plus fortes au monde.
Qui a été la première personne à utiliser le terme « entrepreneur » ?
Le terme « entrepreneur » a probablement été inventé pour la première fois par l’économiste Jean-Baptiste Say, tiré du mot entrepreneur et traduit par « croque-mort » ou « aventurier ».
Qui a été le premier homme d’affaires connu au monde ?
Les anciens commerçants datant d’environ 17 000 avant JC sont considérés comme les premiers entrepreneurs au monde, car les habitants échangeaient l’obsidienne contre des produits essentiels. Certains considèrent également Marco Polo, qui a contribué à l’établissement de routes commerciales entre l’Europe et l’Asie au XIIIe siècle, comme le premier homme d’affaires mondial.
Qui est considéré comme le père de l’entrepreneuriat ?
L’économiste Joseph Schumpeter est souvent appelé le père de l’entrepreneuriat en raison de son concept de « destruction créatrice », qui décrit le processus par lequel de nouvelles innovations remplacent les innovations existantes. Ce processus est vital pour la croissance économique, représentant plus de 50 % de la croissance de la productivité de notre économie.
Conclusion
Le terme « entrepreneur » a été inventé par Jean-Baptiste Say au début des années 1800. Sa reconnaissance des entrepreneurs a jeté les bases d’une vision moderne de l’innovation et de la croissance économique, soulignant leur rôle essentiel dans la création de nouvelles opportunités et dans la perturbation de la concurrence. Plus tard, des économistes tels que Joseph Schumpeter ont développé ce concept, affirmant que les entrepreneurs, et pas seulement les entreprises, étaient responsables de la création de nouvelles choses en quête de profit.
Ensemble, leurs idées continuent de façonner notre compréhension de la manière dont les entrepreneurs stimulent le progrès et alimentent les économies.
