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    FINANCESIMPLE | GUIDES CLAIRS, OUTILS ET ACTUALITÉS FINANCE

    Pourquoi la Suisse est-elle considérée comme un paradis fiscal ?

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    Par Nicolas Bernard sur June 8, 2016 Impôts
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    La Suisse reste en tête de liste des paradis fiscaux privilégiés en raison de ses faibles taux d’imposition pour les sociétés et les particuliers étrangers. Bien que cela ait quelque peu changé sous la pression des États-Unis et de l’Union européenne (UE), cela donne toujours aux riches certains avantages en vivant et en gardant leur argent là-bas.

    Leçon principale

    • La Suisse, pays européen, est considérée comme un paradis fiscal international en raison de ses faibles impôts et de ses lois sur la protection de la vie privée.
    • La Suisse a également un historique de conventions fiscales favorables et d’une politique stable.
    • De nombreuses entreprises indépendantes classent les paradis fiscaux et la Suisse figure souvent en tête chaque année.
    • Cependant, cette image peut être exagérée, dans la mesure où seuls les particuliers ou les entreprises très riches peuvent se permettre de sortir de la tranche d’imposition normale.
    • En outre, les lois sur la protection de la vie privée, autrefois annoncées dans le pays, ont été affaiblies par la pression de l’UE et des États-Unis.

    1. Faible taux d’imposition

    Contrairement à l’opinion répandue, la Suisse n’autorise pas les étrangers à vivre et à effectuer des opérations bancaires en franchise d’impôt à ses frontières. Cependant, les particuliers fortunés peuvent payer une option unique et peu élevée sur l’argent qu’ils mettent en banque dans leur pays et le gouvernement réexaminera leurs paiements d’impôts. Pour simplifier les choses, le gouvernement fixe le montant de l’impôt qu’un étranger doit payer à sept fois son loyer mensuel. Le pays impose également les ménages, et non les particuliers, ce qui simplifie et parfois réduit les impôts des couples fortunés. Pour les riches, ce faible taux d’imposition est considéré comme un grand avantage de la vie en Suisse.

    Les entreprises étrangères ont de nombreuses raisons de s’implanter en Suisse. Le gouvernement national offre d’importants allégements fiscaux aux entreprises qui détiennent 10 % des actions d’autres sociétés. Plus précisément, le gouvernement réduit le montant de l’impôt qu’une entreprise doit payer en fonction du nombre d’actions qu’elle possède. En conséquence, des sociétés écrans s’installent souvent en Suisse pour profiter d’impôts faibles ou exonérés d’impôts.

    Taux d’imposition minimum de l’OCDE

    L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le G20 ont proposé des réglementations fiscales spéciales pour les grandes entreprises actives à l’échelle internationale. Selon la réglementation entrée en vigueur en janvier 2024 en Suisse, les entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 750 millions d’euros doivent payer un impôt d’au moins 15 % sur leurs bénéfices.

    Malgré les inquiétudes quant à la possibilité d’une réduction des recours fiscaux suisses, environ 99% des entreprises du pays ne seront pas concernées. Si l’impôt minimum n’est pas atteint, des taxes supplémentaires seront imposées par les États, similaires aux impôts fédéraux directs existants.

    L’impact financier de cette disposition relative à l’impôt minimum reste incertain.

    2. Des accords fiscaux favorables

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    La Suisse dispose d’un réseau de conventions fiscales bilatérales avec d’autres pays, qui contiennent souvent des dispositions visant à réduire ou à supprimer les retenues à la source sur les dividendes, les intérêts et les redevances. La Suisse dispose d’un certain nombre de dispositifs visant à garantir que les particuliers et les entreprises ne soient pas doublement imposés sur leurs revenus. Ceci est autorisé car les impôts payés dans un pays peuvent être compensés par les impôts dus dans un autre pays. Par exemple, la Suisse a conclu des accords avec l’Internal Revenue Service (IRS) et les États-Unis concernant des conventions fiscales spécifiques.

    La Suisse a également des accords de libre-échange avec plusieurs pays. Ces accords comprennent souvent des dispositions visant à réduire ou éliminer les droits de douane sur les biens et services ainsi que des dispositions visant à faciliter le commerce et les investissements.

    3. Forte confidentialité

    Les institutions financières suisses gardent depuis longtemps les secrets des riches, remontant à l’époque des rois de France au début du XVIIIe siècle. Cependant, en réponse à la crise financière mondiale de 2008, les banques suisses ont subi des pressions de la part des États-Unis et de l’Union européenne pour qu’elles révèlent les secrets financiers des riches titulaires de comptes.

    La Suisse est signataire du Foreign Account Tax Compliance Act, communément appelé FATCA, qui oblige les banques suisses à divulguer des informations sur les titulaires de comptes américains sous peine de sanctions. Le pays a signé un accord similaire avec l’Union européenne, mettant ainsi fin aux droits à la vie privée des titulaires de comptes bancaires de l’UE en Suisse. Malgré ces changements fondamentaux, la Suisse conserve depuis longtemps sa première place dans l’indice de l’opacité financière.

    Informations rapides

    Selon l’indice des paradis fiscaux pour les entreprises du Tax Justice Network, la Suisse se classait en octobre 2024 au quatrième rang des paradis fiscaux les plus favorables aux entreprises, derrière les îles Vierges britanniques, les îles Caïmans et les Bermudes.

    4. Stabilité politique

    La Suisse bénéficie d’un environnement politique stable et d’une réputation de neutralité politique, ce qui en fait une destination attractive pour les particuliers fortunés et les entreprises à la recherche d’un refuge sûr pour leurs actifs. Pour ceux qui cherchent à déployer ou à détenir des capitaux à l’étranger, il existe des risques supplémentaires géographiques, géopolitiques ou étrangers. Les pays plus stables sont moins susceptibles d’adopter une législation sévère qui pourrait entraver ou compliquer la récupération des capitaux.

    5. Gestion active des actifs

    Enfin, la Suisse dispose d’un solide réseau de gestion de fortune. Peut-être en raison des caractéristiques mentionnées ci-dessus, ceux qui souhaitent mettre en œuvre une stratégie fiscale offshore peuvent trouver relativement facilement un conseiller en gestion de fortune en Suisse. Non seulement des départements sont en place pour mettre en œuvre des stratégies, mais il existe également de nombreux conseillers disposés et compétents dans la région pour aider à mettre en œuvre ces stratégies.

    La Suisse est-elle encore un paradis fiscal en 2025 ?

    Même si la Suisse conserve depuis longtemps son statut de paradis fiscal, elle a pris des mesures ces dernières années pour répondre aux préoccupations internationales concernant son rôle de paradis fiscal. Cela comprend la signature d’accords pour l’échange automatique d’informations fiscales et la mise en œuvre de réglementations plus strictes sur la création et le fonctionnement des sociétés étrangères. Pour certaines personnes, c’est encore une opportunité d’éviter les impôts. Pour d’autres, le pays a pris des mesures qui pourraient en faire un refuge de premier ordre.

    Comment la Suisse est-elle devenue un paradis fiscal ?

    Une partie importante de l’histoire de la Suisse en tant que paradis fiscal est liée à la loi bancaire de 1934. Techniquement appelée loi fédérale sur les banques et les caisses d’épargne, la loi ne reconnaît pas l’évasion fiscale et permet à la Suisse d’accommoder les personnes qui sous-déclarent sciemment leurs avoirs.

    N’importe quel Américain peut-il ouvrir un compte bancaire en Suisse ?

    Les résidents de presque partout dans le monde peuvent ouvrir un compte bancaire en Suisse. La Suisse est réputée pour être facilement accessible aux étrangers. Notez qu’à partir de 2025, les informations sur tout compte bancaire suisse que vous possédez doivent être déclarées à l’IRS et les actifs détenus sur le compte doivent être comptabilisés.

    Conclusion

    Grâce à une législation fiscale favorable permettant une plus grande sécurité et confidentialité dans le secteur bancaire, la Suisse est devenue un paradis fiscal où les particuliers peuvent déployer des stratégies d’évasion fiscale. En raison de taux d’intérêt bas, de droits à la vie privée solides, de conventions fiscales favorables, d’une politique stable et de professionnels de la finance facilement accessibles, la Suisse est devenue célèbre comme paradis fiscal. Cependant, le pays a pris des mesures pour récupérer certains des avantages dont bénéficient depuis longtemps les contribuables.

    Nicolas Bernard
    • Site web

    Je décortique entreprises et portefeuilles: valorisation, qualité, risques et scénarios. Je vous aide à éviter les décisions émotionnelles et à suivre une stratégie cohérente. Objectif: comprendre ce que vous détenez et pourquoi, avec un suivi clair.

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