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Leçon principale
- Jefferies a attribué une note « achat » à Rocket Pharmaceuticals sur la base des thérapies géniques expérimentales de la société de biotechnologie.
- Jefferies a également fixé un objectif de cours de 29 $.
- Les analystes se disent particulièrement optimistes quant au traitement proposé par Rocket pour une maladie cardiaque génétique rare, qui, selon eux, pourrait représenter une opportunité d’un milliard de dollars pour l’entreprise.
Les actions de Rocket Pharmaceuticals (RCKT) ont augmenté de 5,5 % mercredi alors que Jefferies a lancé une couverture de la société de biotechnologie avec une note « d’achat » en raison de son optimisme concernant les médicaments expérimentaux en production. Jefferies a également fixé un objectif de cours de 29 dollars, soit plus du double de sa valeur actuelle.
Rocket Pharma teste au moins cinq traitements de thérapie génique pour les maladies rares, ont écrit les analystes dans une note adressée aux clients. Ils se concentrent spécifiquement sur le RP-A501 (AAV9) pour la maladie cardiaque de Danon, une maladie génétique affectant le cœur pour laquelle il n’existe actuellement aucune option de traitement.
Les analystes ont expliqué que le médicament « a 65 à 75 % de chances de succès dans l’étude pivot de phase II » l’année prochaine et pourrait représenter une opportunité d’un milliard de dollars pour l’entreprise. De plus, ils estiment qu’un résultat positif pourrait faire grimper le cours de l’action de 100 %, « ce qui implique un rapport risque/rendement favorable d’un plafond de 1,3 milliard de dollars ».
Les analystes soutiennent que la valorisation de la somme de ses parties (SOTP) basée sur les flux de trésorerie actualisés (DCF) justifie leur objectif de prix de 29 $.
Ce rapport est une bonne nouvelle pour les investisseurs de Rocket Pharmaceuticals, qui n’ont pas eu beaucoup d’argent ces derniers temps. Le titre a chuté régulièrement cette année, atteignant la semaine dernière son plus bas niveau depuis plus de deux ans. Même avec les gains d’aujourd’hui, le titre perdrait près de 60 % de sa valeur d’ici 2024.
