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Les actions d’Uber Technologies, Inc. (UBER) et de Lyft, Inc. (LYFT) ont échappé à des pertes croissantes jeudi après qu’une cour d’appel ait autorisé un retard dans l’application d’une nouvelle loi californienne exigeant que de nombreux soi-disant « travailleurs à la demande », y compris les chauffeurs d’entreprises de covoiturage, soient reclassés comme employés. Les chauffeurs sont actuellement des entrepreneurs indépendants, travaillant selon leurs propres heures, mais sans accès aux programmes d’avantages sociaux ni à l’assurance contre les accidents du travail.
Leçon principale
- Uber et Lyft perdent de l’argent depuis leur introduction en bourse en 2019.
- Uber a un bilan plus solide et des sources de revenus plus diversifiées que Lyft.
- La pandémie de COVID-19 a grandement affecté les revenus des services de covoiturage des deux sociétés.
- L’initiative du scrutin de novembre pourrait abroger la loi californienne.
Aucune des deux sociétés n’a enregistré de bénéfice depuis son introduction en bourse en 2019, même si elles devraient atteindre cet objectif plus tard cette année ou en 2021. La pandémie de COVID-19 a jeté un obstacle majeur sur leur chemin vers la rentabilité, le nombre de passagers s’effondrant en raison des inquiétudes concernant l’infection. L’interdiction californienne ne pouvait pas tomber à un pire moment, soulevant des doutes sur la viabilité à long terme de l’industrie.
Uber et Lyft doivent désormais soumettre des déclarations sous serment comprenant des plans de mise en œuvre d’ici le 4 septembre, ces documents réservant leur conformité si la décision initiale est confirmée et que l’initiative du scrutin de novembre n’est pas adoptée. Il serait utile de lire ces informations, car les entreprises ont la possibilité de reclasser leurs travailleurs en tant qu’employés, de se retirer de Californie et/ou de passer à des modèles commerciaux basés sur la franchise.
Lyft a le plus à perdre dans les mois à venir car elle propose des services de livraison de nourriture limités, tandis que selon Uber, le litige actuel n’a rien à voir avec son énorme succès UberEats. Le service populaire a renforcé les bénéfices de l’entreprise depuis sa fermeture au premier trimestre et constitue un élément majeur de ses projets futurs. Une fusion est également possible si les efforts visant à contourner la loi échouent, créant éventuellement une opération plus grande qui pourrait gérer l’impact sur les avantages sociaux des employés.
Conseil
UN franchise commerciale est un type de licence qu’une partie (le franchiseur) obtient pour lui donner accès aux connaissances exclusives, aux processus et aux marques déposées de l’entreprise (le franchiseur) afin de permettre à la partie de vendre des produits ou de fournir des services sous le nom commercial. En échange d’une franchise, le franchisé paie généralement au franchiseur des frais de démarrage initiaux et des frais de licence annuels.
Graphique à court terme Uber (2019 – 2020)
Uber est devenu public à 42 dollars en mai 2019 et a atteint un sommet historique de 45,09 dollars fin juin. Les baisses ultérieures ont réduit le chiffre d’ouverture de l’introduction en bourse, pour finalement s’établir au milieu des années 20 en novembre. Les acheteurs ont pris le contrôle en février 2020, atteignant un plus bas, avant une baisse verticale qui a atteint un plus bas historique à 13,71 $ en mars. Les actions ont fortement rebondi par rapport à ce niveau au deuxième trimestre, mais leur dynamique s’est arrêtée d’environ trois points par rapport à leur précédent sommet de juin.
Une vente massive en juillet a trouvé un support proche de 28,50 $, laissant la place à une consolidation rectangulaire au-dessus des moyennes mobiles exponentielles (EMA) étroitement disposées sur 50 et 200 jours. Le titre a testé la fourchette de support jeudi et a fortement rebondi, affichant un volume de transactions supérieur à la moyenne. L’échange se poursuivra jusqu’aux élections de novembre ou jusqu’à ce que les sondages montrent que les électeurs californiens ne sont pas intéressés à sauver ces entreprises controversées.
Graphique Lyft à court terme (2019-2020)
Lyft est devenue publique à 88,60 $ en mars 2019 et est entrée dans une période baissière immédiate et a trouvé un support au milieu des années 30 en octobre. Les acheteurs ont porté le titre à des sommets plus bas au milieu des années 50 en février 2020, tandis que la vente massive de mars a sous-coté le plus bas de 2019 avant d’atteindre un plus bas historique à 88,60 $ en mars 2019. 14,56 $. La reprise au deuxième trimestre a compensé une marge de perte plus faible que celle de ses concurrents, mettant en évidence un bilan et un cheminement vers la rentabilité moins solides.
Le rallye s’est inversé à l’EMA de 200 jours, que le titre n’a jamais atteint, cimentant la résistance dans les 40 $ les plus bas. Il se vendait à son plus bas niveau depuis trois mois avant le changement de jeudi, atteignant le volume d’achat le plus élevé des 17 mois d’histoire publique de la société. Malgré cela, l’indice de livraison cumulé de Lyft est bien plus faible que celui d’Uber, tombant près d’un plus bas historique tandis que son rival affiche un fort pouvoir d’achat.
Conseil
UN bilan est un état financier qui présente les actifs, les passifs et les capitaux propres d’une entreprise à un moment précis, servant de base au calcul des marges bénéficiaires et à l’évaluation de la structure du capital de l’entreprise. Il s’agit d’un état financier qui donne un aperçu de ce que l’entreprise possède et doit, ainsi que du montant investi par les actionnaires.
Conclusion
Les actions d’Uber et de Lyft ont rebondi jeudi après qu’une cour d’appel a retardé l’application d’une loi les obligeant à reclasser les chauffeurs en tant qu’employés.
Divulgation : l’auteur détient des actions d’Uber sur un compte familial au moment de la publication.
