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Les actions de Monster Beverage Corporation (MNST) ont augmenté de près de 2 % au cours de la séance de bourse de vendredi après que le Credit Suisse l’ait désignée comme son premier choix pour 2020. L’analyste a réitéré une note de surperformance et un objectif de cours de 77 $ par action, reflétant une prime de 18 % par rapport au cours de clôture de vendredi.
L’analyste Kaumil Gajrawala estime que le titre entre dans une période de relative aisance. Avec le lancement de Predator, l’entreprise est entrée dans la catégorie des énergies abordables, qui compte moins de concurrents et des marges bénéficiaires attrayantes. Gajrawala estime que la croissance à long terme de l’entreprise générera des bénéfices et des flux de trésorerie disponibles à un taux de croissance annuel composé de 13 % et 9 % jusqu’en 2023, respectivement.
Cette décision intervient après que PepsiCo, Inc. (PEP) et The Coca-Cola Company (KO) ont annoncé le lancement de nouvelles boissons infusées au café dont le lancement est prévu en avril. Ces boissons contiendront près de deux fois plus de caféine que les boissons au cola ordinaires, tandis que la version Coca-Cola contiendra moins de sucre que le Coca ordinaire. Ces produits peuvent concurrencer certaines boissons énergisantes.
D’un point de vue technique, le titre est sorti du plus haut de réaction pour tester à nouveau le plus haut fixé en juillet 2019. L’indice de force relative (RSI) est passé en territoire de surachat à 76,39, mais la divergence de convergence moyenne mobile (MACD) pourrait connaître un croisement haussier à court terme. Ces indicateurs suggèrent que le titre pourrait connaître une certaine consolidation à court terme avant de reprendre sa tendance haussière.
Les traders devraient surveiller une consolidation au-dessus du précédent sommet autour de 64,00 $ au cours des prochaines séances. Si le titre s’écarte de ces niveaux, les traders pourraient constater une baisse jusqu’à la moyenne mobile sur 50 jours à 60,56 $. Si les actions rebondissent, les traders pourraient assister à une cassure du plus haut de juillet à un nouveau plus haut sur 52 semaines.
L’auteur ne détient aucune position sur les actions mentionnées, sauf par le biais de fonds indiciels gérés passivement.
