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Le sort de la fusion entre T-Mobile US, Inc. (TMUS) et Sprint Corporation (S) sera bientôt entre les mains du juge de district américain Victor Marrero, qui a présidé le procès intenté en décembre par 14 procureurs généraux d’État pour empêcher que l’affaire ne soit largement médiatisée. Les avis parmi les analystes de Wall Street sont également partagés sur la décision du tribunal, qui pourrait intervenir plus tard ce mois-ci. Les agences gouvernementales américaines ont déclaré qu’elles ne bloqueraient pas la fusion, donc un « oui » pourrait enfin mettre fin à la bataille juridique.
Le PDG de T-Mobile aux États-Unis, John Legere, a provoqué une baisse des actions en novembre lorsque les médias ont rapporté qu’il cherchait le poste de PDG de la startup en difficulté WeWork. Cela ne s’est pas produit, mais le PDG a annoncé sa démission une semaine plus tard, avec effet à l’expiration de son contrat le 30 avril. Malheureusement pour les actionnaires, la tragédie s’est produite en plein milieu du processus d’approbation de la fusion, provoquant une distraction inutile tout en soulevant des questions légitimes sur ses obligations fiduciaires.
Malgré cela, l’action américaine de T-Mobile maintient son support à sa moyenne mobile exponentielle (EMA) sur 200 jours, à environ 70 $ avant la décision du tribunal, et pourrait rebondir quel que soit le résultat final. La performance du cours de l’action de Sprint s’est détériorée depuis le début des discussions sur la fusion, et de nombreux investisseurs seraient heureux si l’opération échouait et si T-Mobile avait une occasion en or de se retirer. Toutefois, la volatilité sera probablement plus élevée à court terme, quel que soit le résultat.
Graphique à long terme du TMUS (2007 – 2020)
L’historique des prix sur 13 ans comprend plusieurs fusions et acquisitions et changements comptables par la société mère Deutsche Telekom AG (DTEGY). L’action américaine de T-Mobile s’est redressée après une ouverture au milieu des années 20 lors de son premier jour de cotation en avril 2007, entrant dans une modeste tendance haussière et culminant juste au-dessus de 40 $ en juillet. La tendance baissière qui a suivi a atteint un nouveau plus bas en septembre, signalant la prochaine phase d’une période baissière qui s’est finalement terminée à un plus bas historique à un chiffre en février 2010.
Le rallye de 2011 a échoué dans la tranche supérieure de l’adolescence, laissant la place à une nouvelle pression à la vente, suivie d’un nouveau test réussi du plus bas précédent au deuxième trimestre de 2012. Cette action sur les prix a complété un double retournement massif, ouvrant la voie à une nouvelle tendance haussière qui s’est arrêtée à moins de 5 points du plus haut de 2007 en 2014. Les actions ont évolué latéralement autour de ce niveau au cours du deuxième trimestre de 2015 et ont éclaté, mais l’élan ne s’est développé qu’au premier. trimestre 2014. 2016.
Cet élan de reprise a généré des gains impressionnants en 2017, s’arrêtant au-dessus de 80 dollars, avant une fourchette de négociation large et volatile qui a duré jusqu’à une cassure en février 2019. Le rallye a atteint un sommet historique à 85,22 dollars le 26 juillet, laissant la place à une action latérale volatile entre cette résistance et le support dans la fourchette du milieu des années 70 en dollars américains. Le modèle de holding reste en vigueur en janvier, tandis que les acteurs du marché attendent patiemment la finalisation de la fusion.
L’oscillateur stochastique mensuel a atteint des niveaux de surachat en septembre 2019 et est passé à un cycle de vente à long terme en novembre, prédisant au moins 6 à 9 mois de faiblesse relative. L’indicateur s’accélère désormais au-delà du milieu du tableau, ce qui suggère que les acteurs du marché pensent que la fusion sera bloquée. Malgré cela, l’accumulation sous-jacente reste exceptionnellement forte et les baissiers devraient rester à l’écart tant que le prix continue de se maintenir au-dessus du support de cassure de 2017, au-dessus de 60 $.
Conclusion
Les actionnaires de T-Mobile et de Sprint attendent l’issue d’un procès intenté par 14 procureurs généraux d’État cherchant à bloquer leur fusion très médiatisée.
Divulgation : L’auteur ne détenait aucune position sur les titres mentionnés ci-dessus ou sur leurs dérivés au moment de la publication.
