Fermer Le Menu
    FINANCESIMPLE | GUIDES CLAIRS, OUTILS ET ACTUALITÉS FINANCE
    bulletin CALCULATRICES
    • Investissement
      • Actions
      • Actualités sur les actions et les obligations
      • Actualités sur les crypto-monnaies
      • Actus actions et obligations
      • Analyse fondamentale
      • ETF
      • Guide des fonds communs de placement
      • Investissement immobilier
      • Stratégie de négociation d’actions et éducation
    • Finances Personnelles
      • Actualités de l’assurance
      • Assurance maladie
      • Budgétisation et économies
      • Planification de la retraite
      • Taux hypothécaires
    • Marchés & Économie
      • Actualités des marchés
      • Actualités Marchés
      • Économie
      • Macroéconomie
      • Marchés internationaux
    • Entreprises & Business
      • Actualités de l’entreprise
      • Actualités entreprises
      • Bases de la finance d’entreprise
      • Entreprise
      • Finance d’entreprise
    • Outils & Calculateurs
      • Outils
    FINANCESIMPLE | GUIDES CLAIRS, OUTILS ET ACTUALITÉS FINANCE

    L’accord de Bâle protège contre les chocs financiers

    0
    Par Kevin Blanchard sur September 18, 2007 Marchés internationaux
    basel 1368136 1920 ac99abb9f5fd41c0a8ddf5f4915818cb
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest E-mail
    CalculatriceCliquez pour ouvrir

    Les marchés financiers mondiaux constituent un système extrêmement complexe qui inclut de nombreux acteurs différents, depuis les banques locales jusqu’à la banque centrale de chaque pays, en passant par vous-même, l’investisseur. Compte tenu de son importance pour l’économie mondiale et notre vie quotidienne, il est essentiel qu’il fonctionne correctement.

    Un outil qui contribue au bon fonctionnement des marchés financiers est un ensemble d’accords bancaires internationaux connus sous le nom d’accords de Bâle. Ces accords coordonnent les régulateurs bancaires du monde entier et constituent « un cadre international permettant aux banques d’opérer à l’échelle internationale ». Ces accords ne sont pas évidents pour ceux qui ne font pas partie des banques, mais ils constituent l’épine dorsale du système financier. L’Accord de Bâle a été créé pour se prémunir contre les chocs financiers lorsque les ralentissements des marchés financiers pourraient nuire à l’économie réelle.

    Dans cet article, nous examinerons l’objectif des accords de Bâle et verrons comment les accords de Bâle II ont affecté le système financier à la suite de la crise financière de 2008. Nous verrons également comment les accords ultérieurs ont tenté de surmonter les faiblesses du cadre réglementaire de Bâle II.

    Leçon principale

    • L’Accord de Bâle est un ensemble de normes réglementaires établies par un accord entre les banques centrales et les régulateurs financiers.
    • L’accord de Bâle II vise à protéger le système bancaire grâce à une approche fondée sur trois piliers : exigences minimales de fonds propres, surveillance et discipline de marché renforcée.
    • Bâle II devait entrer pleinement en vigueur en 2008, mais a été interrompu par la crise financière de 2007.
    • Bâle II a été rapidement remplacé par Bâle III, un nouvel ensemble de normes réglementaires visant à réduire les risques systémiques pour le secteur bancaire.

    Les accords de Bâle établissent des exigences minimales en matière de capital

    Les Accords de Bâle déterminent le montant des fonds propres – appelés fonds propres réglementaires – qu’une banque doit détenir pour amortir les pertes inattendues. Dans l’accord de Bâle I adopté en 1988, le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire stipule que les banques internationales doivent détenir des actifs liquides équivalents à 8 % de leurs actifs pondérés en fonction des risques.

    La justification juridique de cette situation est systémique : si une grande banque fait faillite, cela peut avoir un effet domino sur le reste du système bancaire, entraînant des pertes pour les déposants, les créanciers et, en fin de compte, les contribuables. Bâle essaie donc de protéger le système de la même manière que la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) protège le système bancaire national.

    Pourquoi Bâle II est-il nécessaire ?

    Histoires connexes
    Le parcours historique des bourses de Venise au Nasdaq
    bonds lrg 5bfc2b234cedfd0026c104e7
    Quels sont quelques exemples d’investisseurs institutionnels étrangers (FII) ?
    wall street 179681980 5bfc2b9746e0fb0083c07d29

    L’accord de Bâle I a réussi à relever les exigences minimales de fonds propres dans l’ensemble du système bancaire international. Cependant, cela entraîne également des conséquences inattendues. Parce qu’il ne différencie pas clairement les risques, il encourage un comportement négatif de recherche de risque. Il a également encouragé la titrisation des prêts qui conduirait plus tard au dénouement du marché des subprimes.

    Réalisant que l’accord initial n’offrait pas de protection efficace contre le risque de crédit, le Comité de Bâle a continué à discuter des moyens de renforcer le système financier. En 2004, la Commission a publié un nouvel ensemble de normes réglementaires visant à renforcer le système contre les menaces potentielles.

    3 piliers de Bâle II

    Bâle II est beaucoup plus complexe que l’accord initial, avec de multiples approches face à différents types de risques. Il propose également de multiples approches en matière de titrisation et d’atténuation du risque de crédit (telles que les garanties).

    Le nouvel accord comprend trois piliers : les exigences minimales de capital, le processus de contrôle prudentiel et la discipline de marché.

    • Le capital minimum constitue le cœur technique et quantitatif de l’accord. Comme Bâle I, la nouvelle norme impose aux banques de détenir des fonds propres supérieurs à 8 % de leurs actifs pondérés en fonction des risques. Mais Bâle II a également introduit une hiérarchie pour les différents types de capitaux. Le capital de niveau 1 est le capital de la plus haute qualité, comme les capitaux propres et les bénéfices non répartis, tandis que le capital de niveau 3 comprend les actifs de moindre qualité tels que les prêts subordonnés. Bâle II fixe des minimums réglementaires pour les trois niveaux.
    • Le contrôle prudentiel est le processus par lequel les régulateurs nationaux garantissent que les banques de leur pays respectent les règles. Ce pilier exige que les banques mettent en œuvre des processus internes de notation des risques et d’évaluation des fonds propres sous la supervision du conseil d’administration et des membres seniors.
    • La discipline de marché fait référence aux exigences de divulgation d’informations pour chaque banque, permettant aux autres acteurs du marché d’évaluer le capital et l’exposition au risque de chaque banque. Dans ce cadre, les banques sont tenues de divulguer toutes les informations importantes relatives à leurs politiques de gestion des risques, mais leur application est laissée à chaque régulateur.

    L’accord reconnaît trois grands groupes de risques : le risque de crédit, le risque de marché et le risque opérationnel. En d’autres termes, les banques doivent détenir des capitaux pour se protéger contre les trois types de risques. Des commissions pour risque de marché ont été introduites en 1998. L’imputation du risque opérationnel est nouvelle et controversée car il est difficile de définir, et encore moins de quantifier, le risque opérationnel. L’approche de base utilise le revenu total d’une banque comme indicateur du risque opérationnel.

    La transition Bâle II a été interrompue par la crise

    Après la promulgation du cadre de Bâle II, les régulateurs ont commencé lentement à adopter les nouvelles normes et leur mise en œuvre complète était attendue en 2008. Toutefois, une mise en œuvre partielle n’a pas empêché le système financier de s’effondrer en 2007, en grande partie à cause des facteurs de risque de crédit que Bâle II était censé traiter.

    Alors que la crise se poursuivait, les régulateurs financiers ont commencé à discuter de moyens supplémentaires pour renforcer la réglementation bancaire et prévenir une nouvelle crise. Le résultat fut Bâle III, un nouvel ensemble de normes réglementaires publiées en 2009. Les nouvelles normes introduisirent des exigences en matière d’endettement et de liquidité pour empêcher les emprunts inconsidérés et les modifications à plusieurs niveaux de la structure réglementaire du capital. Les fonds propres de catégorie 3 ont été supprimés et les réformes ont introduit une exigence de capital de réserve de 2,5 % en plus d’une exigence de capital minimum de 8 %.

    Les réformes de Bâle III ont été finalisées en 2017 et leur mise en œuvre complète devrait être achevée d’ici 2023.

    Conclusion

    L’accord de Bâle II a tenté de résoudre les problèmes de l’accord initial. Pour ce faire, il identifie les risques plus précisément, mais au prix d’une complexité réglementaire importante. Mais les réformes sont arrivées trop tard pour mettre un terme aux emprunts inconsidérés qui ont déstabilisé le secteur bancaire mondial. Les réformes de Bâle III ont encore renforcé les protections réglementaires et la surveillance, mais il reste à voir si ces réformes seront efficaces. Cela est particulièrement vrai à l’ère de la fintech, de la crypto-monnaie et de la blockchain. Il y a dix ans, les régulateurs étaient confrontés aux défis posés par des modèles de produits dérivés imprudents ; maintenant, ils sont confrontés au problème de la cryptographie.

    Kevin Blanchard
    • Site web

    J’aide les débutants à investir sans se perdre: risque, horizon, diversification, puis plan ETF régulier. On met des règles simples pour éviter les erreurs classiques et garder la tête froide. Objectif: passer de l’envie à une routine solide et durable.

    Articles connexes

    MOEX : abréviation de Moscow Exchange, la plus grande bourse de Russie.

    0 Vues

    Technologie 5G : quel pays s’adaptera en premier ?

    0 Vues

    6 façons d’investir au Panama depuis l’étranger

    0 Vues
    Ajouter Un Commentaire
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Par Adrien Perrin

    Voici à quel point les traders s’attendent à ce que les actions de Netflix évoluent après le rapport sur les résultats de mardi

    3 Minutes de Lecture
    Par Alexandre Rousseau

    Trump s’apprête à annoncer cette semaine de grands projets pour remédier à l’abordabilité du logement. Voici ce que nous savons

    4 Minutes de Lecture
    Par Anaïs Girard

    Pourquoi Cathie Wood, gestionnaire de fonds technologiques, envisage un « âge d’or » pour les actions américaines

    3 Minutes de Lecture
    Par Amandine Robert

    Les actions Nike pourraient rejoindre un club exclusif. Ce qu’il faut savoir sur les « aristocrates des dividendes »

    3 Minutes de Lecture
    • Mentions
    • Confidentialité
    • Cookies
    • Conditions
    • Avertissement
    • Éditoriale
    • Commentaires
    • Publicité
    • Bulletin
    © 2026 TOUS DROITS RÉSERVÉS FINANCESIMPLE.ONE

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.