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Leçon principale
- La politique budgétaire affecte la demande globale en modifiant les dépenses publiques et les taux d’imposition.
- La politique monétaire affecte les taux d’intérêt et l’inflation, affectant ainsi les dépenses et les investissements.
- Une politique budgétaire expansionniste, telle qu’une augmentation des dépenses publiques, augmente la demande globale.
- La politique monétaire expansionniste consiste à réduire les taux d’intérêt pour encourager les emprunts et les dépenses.
- La demande globale mesure la demande totale de biens et de services dans une économie.
La demande globale est un concept macroéconomique qui représente la demande totale de biens et de services dans une économie. Il est souvent utilisé comme mesure du bien-être ou de la croissance économique. La politique budgétaire et la politique monétaire peuvent affecter la demande globale.
La politique budgétaire affecte la demande globale à travers des modifications des dépenses publiques et des impôts. Ces facteurs affectent l’emploi et le revenu des ménages, qui ont ensuite un impact sur les dépenses de consommation et les investissements.
La politique monétaire affecte la masse monétaire dans l’économie, affectant les taux d’intérêt et les taux d’inflation. Cela a également un impact sur l’expansion des entreprises, les exportations nettes, l’emploi, le coût de la dette et le coût de la consommation par rapport à l’épargne – qui ont tous un impact direct ou indirect sur la demande globale.
Ensemble, ces politiques jouent un rôle important dans la croissance économique.
Décomposer la formule de la demande globale
Pour comprendre comment la politique budgétaire et monétaire affecte la demande globale (DA), il est important de savoir calculer :
Comment la politique budgétaire affecte-t-elle la demande globale ?
La politique budgétaire détermine le niveau des dépenses publiques et des impôts. La politique budgétaire expansionniste, souvent adoptée en réponse à des ralentissements économiques ou à des chocs sur l’emploi, augmente les dépenses publiques dans des domaines tels que les infrastructures, l’éducation et les allocations de chômage.
Selon l’économie keynésienne, ces programmes peuvent empêcher des évolutions négatives de la demande globale en stabilisant l’emploi des employés du gouvernement et de ceux impliqués dans les industries stimulées. La théorie soutient que l’augmentation des allocations de chômage aide à stabiliser la consommation et les investissements des chômeurs pendant les récessions.
De même, une politique budgétaire restrictive peut réduire les dépenses publiques et la dette publique ou corriger une croissance incontrôlée causée par une inflation rapide et des bulles d’actifs.
Liée à la formule de la demande globale, la politique budgétaire affecte directement les dépenses publiques et indirectement la consommation et l’investissement.
L’impact de la politique monétaire sur la demande globale
La politique monétaire est mise en œuvre par les banques centrales en manipulant la masse monétaire dans l’économie. La masse monétaire affecte les taux d’intérêt et l’inflation, qui sont tous deux des déterminants clés de l’emploi, du coût de la dette et des niveaux de consommation.
La politique monétaire expansionniste implique que la banque centrale achète des bons du Trésor, réduit les taux des prêts aux banques ou réduit les réserves obligatoires. Toutes ces actions augmentent la masse monétaire et conduisent à une baisse des taux d’intérêt.
Cela incite les banques à prêter et les entreprises à emprunter. L’expansion des entreprises grâce à l’endettement peut avoir un impact positif sur les dépenses de consommation et les investissements via l’emploi, augmentant ainsi la demande globale.
La politique monétaire expansionniste rend aussi souvent la consommation plus attractive que l’épargne. Les exportateurs profitent de l’inflation car leurs produits deviennent relativement moins chers pour les consommateurs d’autres économies.
Une politique monétaire contractionnelle est adoptée pour empêcher des taux d’inflation exceptionnellement élevés ou normaliser l’impact d’une politique expansionniste. Le resserrement de la masse monétaire décourage l’expansion des entreprises et les dépenses de consommation, et a un impact négatif sur les exportateurs, réduisant potentiellement la demande globale.
Comment la politique monétaire augmente-t-elle la demande globale ?
La politique monétaire est censée accroître la demande globale grâce à des outils expansionnistes. Il s’agit notamment de réduire les taux d’intérêt et de participer à des activités d’open market pour acheter des titres. Celles-ci ont pour effet de rendre l’emprunt d’argent plus facile et moins coûteux dans l’espoir d’encourager les dépenses et les investissements.
Quelle politique budgétaire augmente la demande globale ?
La politique budgétaire expansionniste visant à accroître la demande globale comprend des réductions d’impôts et une augmentation des dépenses publiques. Les deux fournissent plus d’argent aux consommateurs et aux entreprises, leur permettant ainsi de réaliser des achats et des investissements.
Qu’est-ce que l’offre totale ?
L’offre totale peut être considérée comme moins synthétiser les besoins positif. Dans l’économie keynésienne, l’offre globale correspond à la production totale d’une économie. En théorie, il y a équilibre lorsque l’offre globale est égale à la demande globale.
Conclusion
La demande globale est une mesure de la demande globale, comprenant les dépenses de consommation en biens et services, les dépenses d’investissement en biens d’équipement des entreprises, les dépenses publiques en biens et services publics, les exportations et les importations. Les politiques budgétaire et monétaire affectent la demande globale.
La politique budgétaire affecte la demande globale à travers des modifications des dépenses publiques, qui affectent également indirectement les dépenses des consommateurs et des investisseurs. La politique monétaire affecte les taux d’intérêt et l’inflation, qui à leur tour affectent l’emploi, l’épargne et les dépenses, affectant en fin de compte la stabilité globale de l’économie.
