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Le rapport entre la dette et les capitaux propres dans le calcul du coût du capital doit être le même que le rapport entre la dette totale et les capitaux propres totaux de l’entreprise. Le coût du capital doit équilibrer précisément le coût de la dette et le coût des capitaux propres. Ceci est également connu sous le nom de coût moyen pondéré du capital ou WACC.
Leçon principale
- Le rapport entre la dette et les capitaux propres doit être égal au rapport entre la dette totale et les capitaux propres totaux de l’entreprise.
- Le coût réel de la dette est égal aux intérêts payés moins toute déduction fiscale pour les intérêts payés.
- La méthode la plus couramment utilisée pour calculer le coût des capitaux propres est le modèle d’évaluation des actifs financiers ou CAPM.
- Les entreprises peuvent utiliser le coût moyen pondéré du capital pour déterminer la faisabilité du démarrage ou de la poursuite d’un projet.
Coût de la dette
Les entreprises empruntent ou émettent parfois des obligations pour financer leurs opérations. Le coût de tout prêt est exprimé en taux d’intérêt appliqué par le prêteur. Un prêt de 1 000 $ par an à 5 % d’intérêt coûterait à l’emprunteur un total de 50 $, soit 5 % de 1 000 $. Une obligation de 1 000 $ avec un taux d’intérêt de 5 % coûterait le même montant à l’emprunteur.
Le coût de la dette représente bien plus qu’un simple prêt ou une obligation. Théoriquement, il montre le taux actuel du marché auquel l’entreprise paie la totalité de sa dette. Cependant, le coût réel de la dette n’est pas nécessairement égal au montant total des intérêts payés par l’entreprise, car celle-ci peut bénéficier d’une déduction fiscale sur les intérêts payés. Le coût réel de la dette est égal aux intérêts payés moins toute déduction fiscale pour les intérêts payés.
Coût des capitaux propres
Le coût des capitaux propres est plus compliqué à estimer que le coût de la dette. Les actionnaires ne réclament pas explicitement un certain pourcentage de leur capital comme le font généralement les détenteurs d’obligations ou d’autres créanciers. Les actions ordinaires n’ont pas de taux d’intérêt requis.
Cependant, les actionnaires s’attendent à un profit, et ils vendront des actions et nuiront à la valeur de l’entreprise si celle-ci ne parvient pas à réaliser ce bénéfice. Par conséquent, le coût des capitaux propres est le rendement requis pour satisfaire les investisseurs en actions.
La méthode la plus couramment utilisée pour calculer le coût des capitaux propres est le modèle d’évaluation des actifs financiers ou CAPM. Cela implique de trouver la prime nécessaire pour que les actions d’une entreprise les rendent plus attrayantes qu’un investissement sans risque tel que les bons du Trésor américain, après avoir pris en compte le risque de marché et le risque non systématique.
Coût moyen pondéré du capital
Le WACC prend en compte toutes les sources de capital et attribue une pondération correspondante à chaque source de capital pour créer un nombre unique et significatif. L’équation standard du WACC est la suivante :
Le WACC d’une entreprise est le bénéfice requis pour couvrir tous les coûts de son effort de financement et peut également être un indicateur très efficace du taux d’actualisation lors du calcul de la valeur actuelle nette ou de la VAN d’un nouveau projet. Les entreprises peuvent utiliser le WACC pour déterminer la faisabilité de démarrer ou de poursuivre un projet. Ils peuvent comparer cette valeur au coût du projet sans effet de levier ou au coût du projet si aucune dette n’a été utilisée pour financer le projet.
Qu’est-ce qu’un risque non systématique ?
Le risque non systématique est souvent associé aux actions, mais il représente également des risques spécifiques à une entreprise. Il est également connu sous le nom de risque spécifique à l’entreprise. Il comprend des facteurs sur lesquels l’entreprise n’a pas un contrôle à 100 %, tels que les rappels de produits, la part de marché et les ventes. La diversification peut aider à contrôler les risques non systématiques, tant dans l’investissement que dans la gestion de l’entreprise.
Quel est le coût du projet sans effet de levier ?
Les coûts de projet sans effet de levier sont souvent appelés coûts d’investissement sans effet de levier. Il s’agit d’une mesure du retour sur investissement dont une entreprise a besoin pour financer ses opérations sans s’endetter pour ce faire. Voilà le tableau d’ensemble : le retour sur investissement requis pour une entreprise sans dette.
Quelle est la différence entre les actions ordinaires et les actions privilégiées ?
Les entreprises vendent des actions pour lever des capitaux. Les deux types d’actions ordinaires confèrent un pourcentage de participation dans l’entreprise. Les investisseurs peuvent obtenir le droit de vote.
Cependant, les retours sur investissements dans les actions ordinaires n’arrivent généralement pas tant que les actions ne sont pas vendues dans un but lucratif. Les entreprises sont souvent tenues de verser des dividendes continus aux actionnaires privilégiés.
Conclusion
Le ratio d’endettement d’une entreprise devrait idéalement être égal au rapport entre le financement par emprunt et le financement par capitaux propres. Le financement par emprunt provient de l’endettement. Le financement en fonds propres provient de la vente d’actions de l’entreprise. Les entreprises utilisent souvent le coût moyen pondéré du capital pour déterminer si le démarrage ou la poursuite d’un projet est réalisable. Les intérêts et dividendes payés doivent être pris en compte.
